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Actualités saisonnières

Le calendrie des vaccins 2018

 
 

11 vaccinations sont maintenant obligatoires. En plus des 3 vaccinations contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite, huit nouvelles vaccinations, passent de recommandées, à obligatoires : il s’agit des vaccinations contre la coqueluche, les infections invasives à Haemophilus infuenzae de type b, l’hépatite B, les infections à pneumocoque, les infections invasives à méningocoque de sérogroupe C, la rougeole, les oreillons et la rubéole.

 

Sauf contre-indication médicale reconnue, ces 11 vaccinations sont à pratiquer dans les 18 premiers mois de l'enfant. Elles sont exigibles pour l’entrée ou le maintien en collectivité à partir du 1er juin 2018 pour tout enfant né à partir du 1er janvier 2018.

Le code de la santé publique prévoit que l’enfant est admis provisoirement si une ou plusieurs vaccinations font défaut. Les vaccinations obligatoires doivent alors être, selon le calendrier des vaccinations, réalisées dans un délai de trois mois et ensuite poursuivies.

 

Introduction de nouveaux vaccins

• Vaxelis®. Vaccin hexavalent contre diphtérie, tétanos, coqueluche, poliomyélite, Haemophilus in uenzae de type b, hépatite B ; ses indications sont identiques à celles des autres vaccins hexavalents. En l’absence de données d’interchangeabilité pour l’ensemble des vaccins hexavalents, tout schéma vaccinal débuté avec un hexavalent doit être poursuivi avec le même hexavalent.

• In uvac Tetra®, Vaxigrip Tetra®, Fluarix Tetra®. Trois vaccins grippaux tétravalents Vaccin tétravalents contre la grippe saisonnière sont désormais disponibles.

 

Arrêt de commercialisation

• Rouvax® . Le vaccin rougeoleux monovalent n’est plus commercialisé actuellement et ne sera plus disponible à partir d’avril 2018. Sa délivrance est réservée aux indications recommandées (nourrissons âgés de 6 à 11 mois devant être vaccinés dans un contexte de post-exposition ou de voyage en zone d'endémie).

 

 

Informations sur les principaux vaccins

 

La coqueluche

Recommandations générales

La primovaccination (deux injections suivies d’un rappel) est obligatoire chez l’enfant depuis le 1er janvier 2018. La vaccination des nourrissons comporte une primo-vaccination à deux injections à deux mois d’intervalle, à l’âge de 2 mois (8 semaines) et 4 mois, suivies d’un rappel à l’âge de 11 mois. Un rappel de ce vaccin est recommandé à l’âge de 6 ans avec une dose de vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche-poliomyélite (DTCaPolio).

Le rappel entre 11 et 13 ans est pratiqué avec le troisième rappel diphtérie, tétanos et poliomyélite,

Un rappel avec le vaccin quadrivalent dTcaPolio est recommandé, à l’occasion du rappel diphtérie-tétanos-poliomyélite xé à l’âge de 25 ans.

La vaccination contre la coqueluche est également recommandée dans le cadre de la stratégie dite du cocooning : chez les adultes ayant un projet parental ; dans l’entourage d’une femme enceinte pour : les enfants de la fratrie et le conjoint et les personnes susceptibles d’être en contact étroit et durable avec le futur nourrisson au cours de ses 6 premiers mois. Ceci peut concerner les grands-parents, les baby-sitters... ;

En milieu professionnel

La vaccination contre la coqueluche est recommandée pour les professionnels soignants dans leur ensemble, les étudiants des filières médicales et paramédicales, les professionnels de la petite enfance dont les assistants maternels, les personnes effectuant régulièrement du baby-sitting.

 

Diphtérie, tétanos, poliomyélite

Recommandations générales

La primovaccination (deux injections suivies d’un rappel) est obligatoire chez tous les enfants. La vaccination des nourrissons comporte deux injections à l’âge de 2 mois (8 semaines) et 4 mois, suivies d’un rappel à l’âge de 11 mois.

Les rappels ultérieurs sont recommandés à l’âge de 6 ans, avec un vaccin combiné contenant la valence coqueluche acellulaire (Ca) et les valences tétanique et diphtérique à concentration normale, (DTCaPolio), puis, entre 11 et 13 ans, avec un vaccin combiné contenant des doses réduites d’anatoxine diphtérique et d’antigènes coquelucheux (dTcaPolio).

L'ensemble des rappels à l'âge de 6 ans et de 11-13 ans contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, et la coqueluche sont indispensables pour conférer une protection à long terme.

Par la suite, les rappels de l’adulte sont recommandés aux âges xes de 25 ans, 45 ans et 65 ans, puis à 75 ans, 85 ans, etc (intervalle de dix ans à partir de 65 ans, compte tenu d’une moins bonne réponse vaccinale).

 

En milieu professionnel

Ces vaccinations sont obligatoires pour certains professionnels notamment les professionnels de santé.

 

La fièvre jaune

Recommandations particulières

La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire pour les résidents du département de la Guyane âgés de plus de 12 mois ou toute personne y séjournant.

En milieu professionnel

En Guyane, une seconde dose est recommandée 10 ans après la primovaccination pour les personnels de laboratoire susceptibles d’être exposés au virus de la fièvre jaune.

 

La grippe saisonnière

La vaccination s’effectue chaque année lors de la campagne de vaccination dont les dates sont fixées par le ministère chargé de la santé.

Recommandations générales

La vaccination contre la grippe est recommandée chaque année pour les personnes âgées de 65 ans et plus.

 

 

Recommandations particulières

La vaccination est recommandée chez les femmes enceintes, quel que soit le trimestre de la grossesse ; chez les personnes, y compris les enfants à partir de l’âge de 6 mois, atteintes des pathologies suivantes :

-  affections broncho-pulmonaires chroniques répondant aux critères de l’ALD 14 (asthme et BPCO) ;

-  insuf sances respiratoires chroniques obstructives ou restrictives quelle que soit la cause, y compris les maladies neuromusculaires à risque de décompensation respiratoire, les malformations des voies aériennes supérieures ou inférieures, les malformations pulmonaires ou les malformations de la cage thoracique ;

-  maladies respiratoires chroniques ne remplissant pas les critères de l’ALD mais susceptibles d’être aggravées ou décompensées par une affection grippale, dont asthme, bronchite chronique, bronchiectasies, hyper-réactivité bronchique ;

-  dysplasies broncho-pulmonaires13 ;

-  mucoviscidose ;
- cardiopathies congénitales cyanogènes ou avec une HTAP et/ou une insuf sance cardiaque ;

-  insuf sances cardiaques graves ;

-  valvulopathies graves ;

-  troubles du rythme graves justi ant un traitement au long cours ;

-  maladies des coronaires ;

-  antécédents d’accident vasculaire cérébral ;

-  formes graves des affections neurologiques et musculaires (dont myopathie, poliomyélite, myasthénie, maladie de Charcot) ;

-  paraplégies et tétraplégies avec atteinte diaphragmatique ;

-  néphropathies chroniques graves ;

-  syndromes néphrotiques ;

-  drépanocytoses, homozygotes et doubles hétérozygotes S/C, thalasso-drépanocytose ;

-  diabètes de type 1 et de type 2 ;

-  dé cits immunitaires primitifs ou acquis (pathologies oncologiques et hématologiques, transplantations d’organe et de cellules souches hématopoïétiques, dé cits immunitaires héréditaires, maladies in ammatoires et/ou auto-immunes recevant un traitement immunosuppresseur), excepté les personnes qui reçoivent un traitement régulier par immunoglobulines ; personnes infectées par le VIH quels que soient leur âge et leur statut immunovirologique ; (cf. tableaux 4.5.2)

-  maladie hépatique chronique avec ou sans cirrhose ;

 

En milieu professionnel

Les professionnels de santé et tout professionnel en contact régulier et prolongé avec des personnes à risque de grippe sévère doivent se faire vacciner. Même recommandation pour le personnel navigant des bateaux de croisière et des avions et personnel de l’industrie des voyages accompagnant les groupes de voyageurs (guides).

 

Les infections invasives à Haemophilus influenzae de type b

Recommandations générales

Cette vaccination est obligatoire chez l’enfant depuis le 1er janvier 2018.

La vaccination du nourrisson comporte une primovaccination à deux injections à 2 mois d’intervalle à l’âge de 2 mois (8 semaines) et 4 mois, suivies d’un rappel à l’âge de 11 mois.

Cette vaccination est effectuée pour tous les enfants, en combinaison avec les vaccins diphtérique, tétanique, poliomyélitique, coquelucheux acellulaire et hépatite B.

 

L’hépatite A

Recommandations particulières

La vaccination contre l’hépatite A est recommandée pour :

-  les jeunes accueillis dans les établissements et services pour l’enfance et la jeunesse handicapées ;

-  les patients atteints de mucoviscidose et/ou de pathologie hépatobiliaire susceptible d’évoluer vers une hépatopathie chronique (notamment dues au virus de l’hépatite B, de l’hépatite C ou à une consommation excessive d’alcool) ;

-  les enfants, à partir de l’âge d’un an, nés de familles dont l’un des membres (au moins) est originaire d’un pays de haute endémicité et qui sont susceptibles d’y séjourner ;

-  les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH).

 

L’hépatite B

En France repose, on recherche les personnes à risque élevé d’exposition et, dans la perspective de contrôle à plus long terme de l’hépatite B, on pratique la vaccination des nourrissons et le rattrapage des enfants et adolescents jusqu’à l’âge de 15 ans révolus.

Recommandations générales

Cette vaccination est obligatoire chez l’enfant depuis le 1er janvier 2018.

Un rattrapage vaccinal est recommandé chez les enfants et les adolescents jusqu’à l’âge de 15 ans révolus.

 

Leptospirose

La vaccination peut être proposée pour les personnes susceptibles d'être en contact avec un environnement contaminé du fait de la pratique régulière et durable d’une activité de loisir exposant spéciquement au risque (avis du CSHPF du 18 mars 2005).

- baignade, plongée ou pêche en eau douce ;

- canoë-kayak, rafting, triathlon et autres sports de nature, notamment ceux qui font intervenir des contacts fréquents avec un environnement humide.

 

En milieu professionnel

La vaccination est recommandée dans des situations particulières. Elle est proposée par le médecin du travail, au cas par cas, après évaluation individualisée du risque aux personnes exerçant une activité professionnelle exposant spéci quement au risque de contact fréquent avec des lieux infestés par les rongeurs, telle qu’elle peut se présenter dans les cadres suivants :

- curage et/ou entretien de canaux, étangs, lacs, rivières, voies navigables, berges ;
- activités liées à la pisciculture en eaux douces ;
- travail dans les égouts, dans certains postes exposés des stations d’épuration ;
- certaines activités spéci ques en eaux douces pratiquées par les pêcheurs professionnels, plongeurs professionnels, gardes-pêches ; - certaines activités spéci ques aux COM-ROM (ex DOM-TOM).

Dans tous les cas, la vaccination sera proposée, après s’être assuré de la mise en œuvre des mesures de

 

Infections invasives à méningocoque (IIM)

Recommandations générales

La vaccination contre les IIM de sérogroupe C est obligatoire chez l’enfant à partir du 1er janvier 2018.

Du fait d’une couverture vaccinale contre le méningocoque de sérogroupe C insuffisante chez les enfants, adolescents et adultes jeunes, en attendant la mise en place d’une immunité de groupe, cette vaccination est effectuée, de manière transitoire chez le nourrisson à 5 mois avec 1 dose de vaccin méningococcique C (vaccin Neisvac®25 ) suivie d’une dose de rappel à l’âge de 12 mois (dans la mesure du possible avec le même vaccin). Un intervalle minimal de 6 mois sera respecté entre l’administration des 2 doses.

La dose de 12 mois peut être co-administrée avec le vaccin rougeole oreillons rubéole.

 

À partir de l’âge de 12 mois et jusqu’à l’âge de 24 ans révolus, pour ceux n’ayant pas reçu de primovaccination -  nourrissons âgés de 2 à 5 mois : trois doses de 0,5 mL chacune, avec une première dose administrée à l’âge de 2 mois, en respectant.

 

Infections à papillomavirus humains (HPV)

Recommandations générales

La vaccination est recommandée pour toutes les jeunes filles âgées de 11 à 14 ans. La vaccination est d’autant plus efficace que les jeunes filles n’ont pas encore été exposées au risque d’infection par le HPV. L’une des doses de la vaccination contre les infections à papillomavirus humains peut être coadministrée notamment avec le rappel diphtérie-tétanos-coqueluche-poliomyélite prévu entre 11 et 13 ans ou avec un vaccin contre l’hépatite B, ainsi qu’avec le vaccin contre le méningocoque de sérogroupe C dans le cadre du rattrapage vaccinal

 

Par ailleurs, dans le cadre du rattrapage vaccinal, la vaccination est recommandée pour les jeunes filles et jeunes femmes entre 15 et 19 ans révolus.
Le HCSP a recommandé que les jeunes filles et jeunes femmes non antérieurement vaccinées reçoivent le Gardasil 9®. Cette recommandation sera applicable dès lors que ce vaccin sera disponible.

En l’attente, cette vaccination peut être effectuée indifféremment avec l’un ou l’autre des deux vaccins existants (Cervarix® ou Gardasil®).

Les vaccins ne sont pas interchangeables et toute vaccination initiée avec l’un d’eux doit être menée à son terme avec le même vaccin.

 

Remarque

La vaccination contre les infections à papillomavirus ne se substitue pas au dépistage des lésions précancéreuses et cancéreuses du col de l’utérus par le frottis cervico-utérin, y compris chez les femmes vaccinées, mais vient renforcer les mesures de prévention.

À partir de 25 ans, toutes les jeunes femmes vaccinées ou non vaccinées doivent continuer à bénécier du dépistage selon les recommandations en vigueur.

 

Infections à pneumocoque (IP)

Recommandations générales

La vaccination contre le pneumocoque est obligatoire chez l’enfant à partir du 1er janvier 2018.

La vaccination par le vaccin pneumococcique conjugué 13-valent32 (VPC13) est effectuée selon un schéma vaccinal de primovaccination à deux injections à deux mois d’intervalle à l’âge de 2 mois (8 semaines) et 4 mois suivies d’un rappel à l’âge de 11 mois.

Recommandations particulières

- Pour les prématurés et les nourrissons à risque élevé de contracter une infection à pneumocoque (cf. ci-dessous la liste des personnes à risque), le maintien d’un schéma vaccinal renforcé comprenant une primovaccination à trois injections (2 mois, 3 mois, 4 mois) du vaccin pneumococcique conjugué 13-valent32, suivies d’un rappel est recommandé.

- À partir de l’âge de 2 ans, la vaccination est recommandée pour les patients à risque.

 

Rage

Recommandations particulières

La vaccination contre la rage est recommandée pour les chiroptérologues et les personnes régulièrement exposées aux virus de la rage des chauves-souris en France métropolitaine.

En milieu professionnel

La vaccination contre la rage est recommandée pour les personnels des services vétérinaires, personnels des laboratoires manipulant du matériel contaminé ou susceptible de l’être, équarrisseurs, personnels des fourrières, naturalistes, taxidermistes, gardes-chasse, gardes forestiers, personnels des abattoirs.

 

Rougeole, oreillons, rubéole

Populations concernées

- Nourrissons : 2 doses de vaccin trivalent34 contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. La première dose est administrée à 12 mois quel que soit le mode de garde. La seconde vaccination ne constitue pas un rappel, l’immunité acquise après une première vaccination étant de longue durée. Elle constitue un rattrapage pour les enfants n’ayant pas séroconverti, pour un ou plusieurs des antigènes, lors de la première vaccination.

- Les personnes nées depuis 1980 devraient avoir reçu au total deux doses de vaccin trivalent, en respectant un délai minimal d’un mois entre les deux doses, quels que soient les antécédents vis-à-vis des trois maladies. Les personnes qui ont développé l’une des trois maladies contre lesquelles protège le vaccin, ne sont habituellement pas protégées contre les deux autres et administrer un vaccin vivant atténué à une personne déjà immunisée ne présente aucun inconvénient du fait de l’inactivation du virus vaccinal par les anticorps préexistants.

 

La vaccination contre la rougeole, la rubéole et les oreillons est contre-indiquée pendant la grossesse, cependant, une vaccination réalisée par inadvertance chez une femme enceinte ne doit pas être un motif d’interruption de grossesse. La grossesse doit être évitée dans le mois suivant la vaccination. Il convient de conseiller aux femmes ayant l’intention de débuter une grossesse de différer leur projet.

 

Recommandations autour d’un cas de rougeole

Dans le cadre du plan d’élimination de la rougeole et de la rubéole, une vaccination préventive pour les personnes potentiellement réceptive  exposées à un cas de rougeole est recommandée. Ces mesures concernent les contacts autour d’un cas clinique ou concermé biologiquement pour les contacts proches, et les contacts d’un cas concermé biologiquement dans les autres collectivités :

- nourrissons âgés de 6 à 11 mois : une dose de vaccin trivalent (hors AMM entre 6 et 8 mois révolus) dans les 72 heures suivant le contact présumé (dans ce cas, l’enfant recevra par la suite deux doses de vaccin trivalent suivant les recommandations du calendrier vaccinal : 1ère dose à l’âge de 12 mois, 2e dose entre 16 et 18 mois) ;

- personnes âgées de plus d’un an et nées depuis 1980 : mise à jour conformément au calendrier vaccinal pour atteindre deux doses de vaccin trivalent ;

- professionnels de santé ou personnels chargés de la petite enfance, sans antécédent de rougeole et/ou n’ayant pas reçu deux doses de vaccin trivalent, quelle que soit leur date de naissance : une dose de vaccin trivalent.

 

L’administration d’une dose de vaccin, telle que préconisée ci-dessus, réalisée dans les 72 heures qui suivent le contact avec un cas peut éviter la survenue de la maladie. Elle reste préconisée même si ce délai est dépassé.

En outre, un délai d’au moins neuf mois est à respecter chez une personne ayant reçu des immunoglobulines en prophylaxie post- exposition de la rougeole avant de la vacciner contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. Ce délai peut être porté à 12 mois pour les nourrissons ayant reçu des doses élevées d’immunoglobulines (2g/kg) telles qu’utilisées pour traiter la maladie de Kawasaki.

 

Recommandations en situation de cas groupés de rougeole

En situation de cas groupés, des mesures vaccinales particulières et supplémentaires sont proposées. Elles reposent sur la notion qu’en situation épidémique, la plupart des cas sont con rmés épidémiologiquement et que la valeur prédictive positive du diagnostic clinique est plus élevée qu’en situation endémique. La vaccination est ainsi recommandée aux contacts proches et en collectivité sans attendre les résultats de laboratoire.

 

Tuberculose

La vaccination par le BCG est fortement recommandée pour les enfants exposés à un risque élevé de tuberculose dans leur entourage ou dans leur environnement.
Depuis la publication du décret de suspension de l’obligation de vaccination par le BCG des enfants et des adolescents et de la circulaire d’application, la vaccination par le BCG ne peut plus être exigée à l’entrée en collectivité.

 

Recommandations particulières

Pour les enfants exposés à un risque élevé de tuberculose, la vaccination par le BCG est recommandée à partir de l’âge de 1 mois, idéalement au cours du 2ème mois. Toutefois pour les enfants originaires de Guyane, de Mayotte ou ayant un membre de l’entourage atteint d’une tuberculose récente (moins de 5 ans), la vaccination est recommandée avant la sortie de la maternité. Le vaccin peut être coadministré avec les vaccins prévus à l’âge de 2 mois. Chez les enfants à risque non vaccinés, la vaccination peut être réalisée jusqu’à l’âge de 15 ans.

 

Il n’est plus indiqué de pratiquer une intradermoréaction (IDR) à la tuberculine préalablement à la vaccination pour les enfants de moins de 6 ans, à l’exception de ceux ayant résidé ou effectué un séjour de plus d’un mois dans un pays de forte incidence de la tuberculose. La vaccination ne s’applique qu’aux personnes ayant une intradermoréaction à la tuberculine négative. Seule la forme intradermique du BCG est disponible en France.

Les contre-indications médicales temporaires à la vaccination BCG sont constituées par les dermatoses étendues en évolution et les contre- indications définitives par les déficits immunitaires congénitaux ou acquis, notamment dûs au VIH.

 

En milieu professionnel

Une vaccination par le BCG, même ancienne, reste exigée à l’embauche pour les étudiants et les professionnels mentionnés aux articles R. 3112-1 (alinéa C.) et R. 3112-2 du Code de la santé publique (en l’absence d’IDR positive).

 

 

 

Un rappel sur les définitions des âges pour les vaccinés

Nouveau-né : de 0 à 28 jours

Nourrisson : de 29 jours à 23 mois

Enfant : de 2 ans à 18 ans

Adulte : au-delà de 18 ans

 

 

 

Les contre-indications médicales à la vaccination

Les contre-indications médicales dénitives à la vaccination sont extrêmement rares chez les nourrissons. Elles diffèrent selon le vaccin et sont toujours mentionnées sur la notice.
Les principales sont :

  • - une allergie grave connue à l’un des composants du vaccin ;
  • - une réaction allergique grave lors d’une précédente injection du vaccin ;
  • - une immunodépression congénitale ou acquise, pour les vaccins vivants atténués comme le ROR.

La présence d’une infection avec de la fièvre au moment de la vaccination est une contre-indication provisoire. Dans ce cas, l'administration du vaccin doit être différée.

 

 

 

 

 

 

Prévention des cancers de la peau : les bons réflexes à adopter

Retrouvez les conseils et les bons réflexes pour vous protéger du soleil et veiller sur votre peau.

 

Soleil, attention danger

 

Le soleil peut avoir une action bénéfique mais, une exposition non maitrisée s’avère au contraire bien dangereuse. Le nombre de cancers de la peau, responsables de plus de 1500 décès par an, peut très certainement diminuer avec une limitation de la surexposition au soleil. De même, méfions-nous des allergies et des conséquences sur l’organisme pour les sujets sensibles comme les enfants ou les femmes enceintes.

 

 

Qui ne se précipite pas au soleil dès qu’il apparaît plus chaudement surtout après un hiver bien froid ou un printemps pluvieux ? Nous ressentons tous son bienfait sur notre organisme, il est même indispensable à notre vie. Le soleil redonne le moral, permet de mieux dormir. Il est aussi utile car il aide à la synthèse de vitamine D qui participe à la consolidation de notre structure osseuse, sans lui nos os ne fixeraient pas le calcium. Il peut être aussi bénéfique contre certaines maladies de peau mais, à doses bien contrôlées. Pour tout cela, quinze minutes d’exposition par jour suffisent et si vous souhaitez profiter des bienfaits du soleil, l’utilisation d’une protection solaire à indice élevé est indispensable.

 

Les rayons du soleil, les ultraviolets

Deux sortes de rayons solaires, les ultraviolets B ou UVB qui pénètrent dans la peau et s’arrêtent au niveau des couches supérieures, l'épiderme et les ultraviolets A ou UVA qui pénètrent beaucoup plus loin et vont jusque dans les couches plus profondes de la peau le derme. Les UVB sont responsables du bronzage et des coups de soleil sont dus aux UVB alors que les UVA pigmentent et altèrent la peau de manière profonde.

Les UVA comme les UVB provoquent des lésions cellulaires et le vieillissement de la peau, ils sont à l’origine des cancers de la peau.

 

4 bonnes idées face au soleil

Pour éviter le risque que le soleil nuise à votre santé, nous vous conseillons de suivre ces quatre idées.

1.Evitez de vous mettre au soleil pendant les heures d’ensoleillement maximum.

2. N’exposez pas les enfants de moins de trois ans directement au soleil.

3. Protégez-vous avec des vêtements, un chapeau et des lunettes à verres filtrants

4. Appliquez le produit de protection contre le soleil en quantité suffisante

 

Quelques astuces

Vous devez appliquer votre protection solaire juste avant l’exposition et surtout en quantité suffisante. Nous vous conseillons de mettre deux couches plutôt qu’une, quand vous avez terminé la première application sans avoir oublié les oreilles, la nuque et les pieds, recommencez.

Pensez à refaire une application toutes les 2 heures environ ou après une baignade ou une transpiration excessive. De nombreuses textures existent (crème, fluide, gel, lait, stick), choisissez la texture que vous appréciez, elle sera plus facilement réappliquée ce qui favorise ainsi l’efficacité protectrice.

La meilleure protection reste les vêtements. Après la baignade, pensez à vous sécher vous et vos enfants avec une serviette et réappliquer une protection solaire, résistante à l’eau et au sable.

Il existe des vêtements spécifiques anti-UV grâce à différentes techniques : fibres très serrées ou tissus imprégnés de filtres solaires. Sachez que le noir est plus protecteur que le blanc et que la protection diminue avec l’humidité.

 

Les allergies au soleil

Le soleil peut provoquer des coups de soleil, ou érythèmes solaires, des photo-dermatoses, comme la lucite, ou d’autres dermatoses aggravées par le soleil telles que l’acné, le chloasma (le masque de grossesse) ou encore le lupus, l’urticaire solaire voire le vitiligo, des photosensibilisations.

L’installation systématique quand on se met au soleil de rougeurs, des sensations d’échauffement, d’une facilité à prendre des coups de soleil ou à avoir des boutons, des démangeaisons, peuvent être des signes d’allergie. Il convient alors d’éviter de s’exposer et en cas d’exposition d’utiliser des écrans totaux hypoallergéniques.

 

Le soleil et les femmes enceintes 

Pendant la grossesse, l’augmentation de la sécrétion d’hormones féminines provoque une augmentation de la synthèse de mélanine. C’est pourquoi si lue femme enceinte se met au soleil, une hyperpigmentation peut être observée sur son visage. On parle du masque de grossesse ou chloasma.

Ce masque de grossesse touche la majorité des femmes, à partir du 4ème mois de grossesse. Il se manifeste par des taches brunes ou grisâtres, souvent localisées au milieu du front, sur le menton et le pourtour de la bouche et peut donner des plaques de couleur marron et de forme irrégulière.

Ces taches disparaissent normalement six mois après l’accouchement mais peuvent réapparaître lors d’une autre grossesse. Pour prévenir l’apparition du masque de grossesse, il est absolument nécessaire de toujours protéger sa peau. Pour cela, il est conseillé de mettre un chapeau, de protéger sa peau avec une crème écran total, d’appliquer souvent la crème et d’utiliser une crème anti-tache pigmentaire le soir.

 

Le soleil et l’enfant

En fait, avant 3 ans, les professionnels de santé recommandent l’éviction totale du soleil. En effet, la peau des enfants est encore en construction, elle est donc beaucoup plus fragile que celle des adultes. Il faut absolument protéger les enfants du soleil, encore plus que les adultes.

Même si elle nous semble plus belle, la peau des enfants est immature et donc plus vulnérable aux agressions du soleil. Les enfants ont une peau plus fine et leur système pigmentaire est peu développé. Ils n’ont donc aucun système d’auto-défense pour se protéger contre les UV.

C’est pourquoi, les enfants doivent être parfaitement protégés, encore plus que les adultes.

Pendant les vacances, les enfants passent beaucoup de temps en maillot de bain. Or, l’eau et le sable réfléchissent 30% des UV et les coups de soleil et les agressions cellulaires profondes auront des conséquences irréversibles sur leur peau. Sans parler des risques de déshydratation et d’insolation.

Les règles déjà mentionnées prennent toute leur importance avec les enfants. Il faut leur faire porter un chapeau à large bord, des lunettes de soleil à verres filtrants et des vêtements foncés. On les mettra à des activités à l’ombre ou à la sieste entre 12 et 16 heures. Il ne faut pas hésiter à appliquer de la crème solaire, avec un indice de protection 50, résistante à l’eau et au sable, fréquemment et généreusement.

 

Le soleil et l’acné

Contrairement à ce que l’on croit, l'exposition au soleil peut accentuer l'acné.

Si à très court terme, le bronzage peut donner l'impression que votre teint est plus homogène, en réalité, l'effet desséchant du soleil rend votre peau plus grasse au retour des vacances. Cette surproduction d'huile doublée de l'épaississement de la couche supérieure de la peau bouche les pores et empêche le sébum d'être éliminé normalement.

Le soleil change donc le comportement de la peau qui aura ensuite plus de boutons. Il lui faut une protection spécifique contre les UV, à large spectre qui contre à la fois les UVA et les UVB. Choisissez des textures fluides, non grasses et non comédogènes.

 

Philippe Duperray Docteur en pharmacie

 

 

Attention

1 personne sur 55 née en 2008 développera un jour un mélanome.

Les cancers cutanés provoquent plus de 1500 décès par an.

80% de l’exposition aux UV au cours d’une vie a lieu avant 18 ans.

 

 

 

Protection avant tout

Ne pas s’exposer aux heures d’ensoleillement maximum.

Appliquer la protection solaire juste avant l'exposition, en quantité suffisante (deux couches plutôt qu’une).

Renouveler l’application, surtout après une baignade ou une transpiration excessive.

Ne pas exposer les enfants de moins de 3 ans au soleil.

Photos Phovoir/ Atelier Frantz Lecarpentier

 

Les piqûres et morsures de l'été

Le Ministère des Solidarités et de la Santé nous rappelle que l'été est  source de petits tracas réguliers plus ou moins grave. L’été, c’est la saison des randonnées, des balades dans la nature, des activités dans le jardin, des repas en terrasse… C’est aussi la saison où moustiques, tiques, abeilles, frelons et vipères sont de sortie et peuvent piquer ou mordre, avec des conséquences parfois graves pour la santé.

 

Les piqûres de moustiques tigres et de tiques sont susceptibles de transmettre des maladies infectieuses, telles que la dengue, le zika, le Chikungunya ou la maladie de Lyme (pour les tiques). Les piqûres d’abeilles, de guêpes et de frelons peuvent provoquer de graves allergies. Quant aux morsures des vipères, elles peuvent occasionner des problèmes médicaux par envenimation.

 

Un problème, un doute ?  Consultez un professionnel de santé. Votre pharmacien est toujours présent, à votre écoute pour vous aider et vous orienter si besoin.

 

En cas de morsures de vipères
faites le 15 ou le 112.

 


Source Ministère des Solidarités et de la Santé

 

 

Alerte canicule

En cas d’épisode de forte chaleur, un numéro d’information est mis à disposition du public :

 

Canicule-info-service 0 800 06 66 66 


Votre santé est en danger lorsque la température extérieure est plus élevée que la température habituelle dans votre région.


Retenez : 

- La chaleur fatigue toujours
- Elle peut entraîner des accidents graves et même mortels, comme la déshydratation ou le coup de chaleur
- La pollution de l’air et l’humidité aggravent les effets liés à la chaleur.

 

Au printemps, de plus en plus d'allergies

Saviez-vous que le nombre de maladies allergiques a doublé en vingt ans dans les pays industrialisés. Parmi ces pathologies, la rhinite allergique en représente environ 20%.

 

En fait, une allergie s’installe en trois temps.

• La phase de sensibilisation. Il y a tout d’abord un premier contact avec l’allergène qui déclenche la synthèse de substances protéiques particulières (immunoglobulines) par l’organisme.
Le patient ne se rend comp
te de rien et cette phase passe complètement inaperçue.
• La phase de dégranulation. Si le patient croise à nouveau l’allergène (pollen ou acarien), des symptômes apparaissent immédiatement comme des éternuements en salves, un écoulement nasal, du prurit et l’obstruction du nez.
L’allergène a entraîné la libération d’histamine, responsable de ces signes.
• La phase inflammatoire. Pendant cette troisième phase, des signes inflammatoires apparaissent durant plusieurs jours.
Malheureusement, chaque fois qu
e le patient croise la substance à laquelle il est allergique, les phénomènes se répètent.
 

Le printemps et l’été sont des périodes propices aux allergies à cause de la pollinisation des graminacées (ivraie, chiendent, orge, blé, avoine…), de certains arbres (bouleaux, châtaigniers…) et des herbacées (ambroisies, colza, foin, luzerne...). Cela diffère d’une région à l’autre et en fonction du climat. Les pollens s’avèrent différents d’une région à l’autre, mais ils peuvent être transportés par le vent sur de grandes distances.

Personne ne peut se considérer protégé durant toute son existence. Des facteurs environnementaux, des modifications de nos comportements, voire des facteurs génétiques peuvent être à l’origine de ces phénomènes. Le risque de souffrir d'allergies est de 30 % pour un enfant dont un des parents est allergique, de 60 à 70 % pour un enfant dont les deux parents sont allergiques. Ainsi, la rhinite allergique apparaît généralement entre 10 ans et 20 ans, mais ses symptômes s'atténuent avec l’âge. Elle touche environ 25 % des jeunes adultes.

Le traitement va améliorer les symptômes, mais la guérison totale est difficile. Les traitements médicamenteux et les cures de désensibilisation sont recommandés, mais il est impératif de diminuer, voire de supprimer, tout risque de contact avec les allergènes comme les acariens, les poils d’animaux ou les pollens.

Avant tout il convient de déterminer la substance responsable des allergies. 

Philippe Duperray - Docteur en Pharmacie

Photo Phovoir/Atelier Presse Média

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