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Prévention

Les jeunes et le sida

 

Le niveau d’information sur le VIH des jeunes entre 15 à 24 ans se dégrade fortement. C’est ce qu’a montré un sondage récent réalisé à l’occasion du sidaction. 20% des jeunes de cette génération s’estiment mal informés en 2018. Cela représente une augmentation de 9 % par rapport à l’année 2009.

 

 

 

 

6 000 personnes découvrent encore leur séropositivité chaque année en France.

 

Le niveau de confiance des jeunes dans les informations délivrées par différents acteurs au sujet du VIH/sida se détériore fortement. L’effet Fake news se fait également ressentir. Les jeunes n’accordent pas leur confiance aux messages transmis sur les sites internet spécialisés (54%) ni sur les médias traditionnels (51%) et encore moins sur les forums (31%) ou sur les réseaux sociaux (22%). Pourtant, c’est bien sur les réseaux sociaux et sur internet que les jeunes vont chercher les informations sur le sida en priorité.

 

Dans ce contexte, il importe donc que des messages officiels puissent être transmis à cette génération qui d’ailleurs le demande puisque les jeunes estiment à plus de 70 % que pouvoirs publics, élus et le ministère de la santé les informent sur le VIH/sida.

 

Par ailleurs, cette enquête révèle que les jeunes sont toujours convaincus de la véracité de certaines fausses croyances. Près d’un jeune sur 5 pense en effet que le virus peut se transmettre en embrassant une personne séropositive ou en entrant au contact avec la transpiration. Et ce chiffre a augmenté de 8 %  depuis 2015. Plus grave encore, 19% des jeunes sont persuadés que la pilule contraceptive d’urgence peut empêcher la transmission du virus !

 

Moins de vigilance de la part des jeunes

 

Les jeunes sont de moins en moins sensibilisés au risque que représente le sida. Pour preuve, alors que le dépistage constitue un enjeu majeur dans la lutte contre le VIH, le nombre de jeunes qui y ont recours reste bien trop faible et 42% d’entre eux ne savent pas où et comment ils peuvent réaliser ce dépistage. En fait, l’explication tient aussi au fait que les jeunes croient de plus en plus qu’il existe des médicaments pour guérir du sida. Ils sont 26 % à la penser avec une hausse de 13 % par rapport à 2009.

 

Alors, pourquoi se tracasser si on meut se soigner. Les avancées en matière de recherche médicale provoque donc une baisse de la vigilance des jeunes face aux risques de contamination par le VIH. 

Les informations passent mal, elles sont mal comprises et des pratiques sexuelles à risque persistent malgré les risques. 14% des jeunes interrogés admettent avoir été exposés au moins une fois à un risque d’être contaminé par le VIH/sida. L’expérience de ces situations n’a d’ailleurs débouché que dans 39% des cas seulement sur un test de dépistage.

 

Il faut donc impérativement continuer à sensibiliser et informer sur les enjeux de la lutte contre le sida . Parallèlement, il convient de poursuivre les campagnes pour mettre fin à la stigmatisation encore trop souvent subie par les personnes vivant avec le VIH. Si 49% des jeunes se disent bien informés sur le fait qu’une personne vivant avec le VIH et suivant correctement son traitement ne peut pas transmettre le virus du sida, cela reste insuffisant. 

 

Le besoin de faire un test peut se manifester à différents moments de votre vie :

  • suite à une prise de risque (rapport sexuel non protégé, déchirement du préservatif, partage d’une seringue ou d ‘un matériel infecté)
  • quand on souhaite savoir où on en est par rapport au VIH, faire le point: par exemple par ce qu’on est en couple stable et qu’on souhaite ne plus devoir utiliser de préservatif;
  • lorsqu’on a besoin de se rassurer;
  • lorsqu’une grossesse est envisagée.

 

Outils de prévention du VIH

La prévention vise à réduire l’exposition aux IST et au VIH, sachez que :

  • Le préservatif est le moyen de prévention le plus répandu et reste la méthode de base pour se protéger et protéger les autres du VIH et des IST et prévenir les grossesses non prévues.
  • Le Traitement Post-Exposition (TPE) est un traitement d’urgence préventif qui peut réduire fortement les risques de transmission du VIH/sida après une exposition au risque de transmission du virus.
  • Le Traitement permet, si le traitement pris pour le VIH est efficace et la charge virale plasmatique indétectable depuis au moins 6 mois, de réduire le risque de transmettre le virus à son partenaire.

 

Il faut donc reprendre les fondamentaux en terme d’information et de prévention. Il est indispensable d’atteindre les jeunes, quelle que soit leur milieu social ou leur orientation sexuelle. Le nombre de contaminations est en hausse de 24% chez les jeunes de 15 à 24 ans depuis 200. C’est une réelle alerte qu’il convient de prendre en compte car nous pourrions voir l’épidémie reprendre faute d’une sensibilisation sur les risques toujours existant. Plus que jamais, la prévention doit être mise en avant auprès de cette génération.

 

 

Vidéo

https://www.youtube.com/embed/0pL7l3b95_g

 

 

 

Des chiffres importants à retenir  

20% des jeunes se disent mal informés sur le VIH/sida.

26 % pensent qu’il existe des médicaments pour guérir du sida.

14% des jeunes de moins de 25 ans ont risqué d’être contaminé par le VIH/sida.

 

 

Les fausses informations

21% pensent que le virus du sida peut se transmettre en embrassant une personne séropositive

18 % pensent que la transmission peut se faire en entrant en contact avec la transpiration.

19% estiment que la pilule contraceptive d’urgence peut empêcher la transmission de virus.

 

Sites internet

 

https://preventionsida.org

 

https://don.sidaction.org/

 

http://solidarites-sante.gouv.fr/prevention-en-sante/preserver-sa-sante/sante-sexuelle-et-reproductive/article/informer-sur-le-vih-sida-et-les-autres-infections-sexuellement-transmissibles

 

 

 

Photo Phovoir

 

Semaine nationale de prévention du diabète - 2 au 9 juin 2017

Fédération Française des Diabétiques

 

Semaine nationale de prévention du diabète

Du vendredi 2 au vendredi 9 juin 2017

Cette semaine de prévention est un temps fort qui mobilise toutes les forces : grand public, acteurs de santé et institutionnels.

La campagne de l’édition 2017 a pour thématique l’équilibre.

 


Faites le test


LE DIABÈTE SE CARACTÉRISE PAR UN TAUX DE SUCRE TROP ÉLEVÉ DANS LE SANG : UNE HYPERGLYCÉMIE LIÉE À UN MAUVAIS FONCTIONNEMENT DU PANCRÉAS.


Non dépisté ou mal contrôlé, le diabète détériore le fonctionnement des organes vitaux et entraîne de graves problèmes de santé : cécité, insuffisance rénale, maladies cardio-vasculaires ou amputation.

Le sucre corrode les parois des vaisseaux sanguins qui nourrissent tous les tissus en oxygène et en éléments nutritifs. Sans prise en charge, les conséquences du diabète participent à diminuer l’espérance de vie.

Aujourd’hui 4 millions de Français en sont atteints.

 

 

La Trousse d'urgence

 

Pour les vacances, pour les week-ends, en cas d'activités en extérieur, il est toujours plus prudent d'avoir sur soi une trousse d'urgence.

Vous partez en randonnée, vous faites une excursion à vélo, vous passez une journée sur une île, n'oubliez pas quand vous êtes un peu éloigné d'une zone habitée de prendre sur vous de quoi faire face à tout problème sanitaire. N'oubliez pas non plu votre téléphone portable ou prévenez une personne de votre destination.

Pour constituer cette petite trousse d'urgence, voici quelques conseils et n'hésitez pas à et consulter votre pharmacien.

 

A prendre

Une crème solaire.

Un produit antimoustiques. Utilisez un produit qui repousse les insectes, en particulier pour les enfants.

Un antiseptique pour les petites plaies. En évitant ceux qui piquent sinon vous aurez des réclamations. L'hexamidine, la chlorhexidine ou une solution de Dakin sont très bien.

Des pansements individuels. De toutes les tailles et propres dans un emballage individuel.

Pour les personnes allergiques au venin d'hyménoptères (guêpes, abeilles, frelons), n'oubliez pas le kit d'urgence, prescrit par le médecin.

Les médicaments d'urgence des malades. Certains malades doivent impérativement emporter avec eux. Ainsi, l'aérosol contre la crise d'asthme, le collyre, l'aérosol contre le rhume des foins, les pilules contre l'angine de poitrine, le glucagon et le sucre (bonbons) pour les diabétiques, etc.

 

Votre pharmacien vous conseillera aussi sur les conditionnements de produits les plus petits.

Photo Atelier Presse Media

 

Jambes lourdes et voyage en avion

 

Le syndrome de la classe économique, décrit pour la première fois de façon anecdotique en 1954, est une maladie veineuse favorisée par les conditions particulières des vols aériens. Si sa réalité a été confirmée par plusieurs études récentes l’importance du risque d’un voyage aérien est encore mal précisée, mais doit inciter les sujets à risque à prendre des précautions adaptées.

 

Les premiers cas de thrombose veineuse profonde (TVP) des membres inférieurs dans les suites d’un voyage en avion de longue durée ont été rapportés par le Dr John Homans en 1954. Depuis, cette pathologie a hérité du nom de « syndrome de la classe économique », bien que les TPV des membres inférieurs après maintien prolongé en position assise ne soient spécifiques ni de la classe économique, ni des déplacements en avion. On évoque des cas semblables après un long voyage en autocar ou en voiture. Qu'on se rassure, il semble que ce syndrome concerne essentiellement des individus à risque.

 

Immobilisation plus dépressurisation

D'après les études qui ont été menées, il apparaît que les incidents thrombotiques (fabrication d'un caillot sanguin à l'intérieur d'une veine) surviennent durant des vols longs (plus de 6 heures), chez les passagers de classes économiques (sièges étroits, impossibilité d'étendre les jambes, couloirs peu propices aux déplacements) et chez des sujets ayant des antécédents de maladies veineuses.

Que se passe-t-il dans les veines de ces sujets ? On sait que l'immobilisation prolongée, en position assise est au moins aussi dangereuse pour les veines que la station debout. Pourquoi ? Parce que la circulation veineuse de retour se fait alors mal, car les veines se trouvent dans l'impossibilité de bien fonctionner. D'abord, elles se trouvent comprimées, par la position de la jambe, au niveau des genoux, de la hanche. Chacun sait qu'un tuyau qui fait un coude, laisse moins bien passer le liquide !

Par ailleurs, la particularité de la circulation de retour est que les veines n'ayant pas la capacité de se contracter (absence de couche musculaire), c'est la contraction des muscles du mollet et de la cuisse qui, en comprimant les veines contre les os favorise la progression du sang vers le haut. Tout le long des veines, il existe des valvules anti-reflux qui empêchent le sang de redescendre entre les contractions des muscles. Hors durant un vol prolongé, pas de contractions musculaires, donc mauvais retour veineux.

Un autre phénomène est en cause durant les voyages en avion : la dépressurisation. Il faut, en effet savoir que la pression atmosphérique à l'intérieur des cabines des avions long courrier correspond à la pression que l'on observe à 2000 mètres. Dans ces conditions, les veines ont tendance à se dilater, ce qui diminue l'efficacité des valvules anti-reflux et favorise l'œdème. La meilleure preuve est que la plupart du temps, on a du mal à remettre les chaussures à la fin du vol !

 

Bouger les jambes et porter une contention

De la connaissance des mécanismes dont on vient de parler, il découle que la première des mesures à prendre est simple : bouger. Trois à quatre fois par heures, il faut faire des mouvements de contraction des mollets et des cuisses, lever les jambes. Plusieurs fois en cours de vol, lever vous et faites un ou deux aller-retour dans les allées.

Ensuite, il est impératif de s'hydrater. L'air des cabines est chaud et sec et on se déshydrate facilement. On sait que plus le sang se concentre, plus le risque de fabriquer un caillot est grand.
L'autre mesure indispensable est de porter des chaussettes ou des bas de contention. En comprimant les veines, les bas jouent le rôle des muscles et favorisent le retour veineux.

Parlez-en à votre pharmacien avant de partir en vacances.

 

 Photo Phovoir/Atelier Presse Média

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