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L'hypertension artérielle

Questions sur l'hypertension artérielle - Faut-il prendre sa tension régulièrement ?

Toutes les études confirment l’élévation de la pression artérielle comme responsable de la survenue de maladies cardio-vasculaires : accidents vasculaires cérébraux, maladie coronaire, insuffisance cardiaque ou rénale… L’hypertension artérielle est redoutable, mais on peut la combattre.

La pression artérielle (PA) dépend en grande partie de la plus ou moins grande souplesse de la paroi des artères. En cas de moindre élasticité, le flot de sang poussé par la contraction cardiaque (VES) rencontre des résistances (R) (dites périphériques) s’opposant à son écoulement : la pression du sang sur les parois artérielles augmente et le travail cardiaque augmente. Ce phénomène peut être résumé par l’équation suivante : PA = volume d’éjection systolique (VES) X fréquence cardiaque (Fc) + R.

 

La mesure de la pression artérielle en pratique

Cette pression artérielle (PA) est mesurable de diverses manières, mais la plus courante consiste à placer un brassard muni d’un manomètre au niveau du bras et d’écouter les battements de l’artère humérale. Cette mesure est souvent réalisée par le médecin, mais nous sommes de plus en plus nombreux à acheter des tensiomètres chez le pharmacien et à pratiquer l’auto surveillance de la tension. Il est donc important de bien en connaître la technique.

Le brassard doit être placé à deux travers de doigts au-dessus du pli du coude et le stéthoscope sur l’artère humérale repérée par la palpation. Le bras doit être maintenu à peu près au même niveau que le cœur. La mesure se fait après cinq minutes de repos, au moins, et il est préférable de la pratiquer en dehors de tout événement susceptible de faire varier la PA, à savoir le stress, le repas, la prise d’alcool, le tabac, etc.

Une fois correctement placé, le brassard doit être gonflé, puis dégonflé lentement. Il s’agit alors de percevoir deux événements principaux : le moment où l’on entend les premiers battements de l’artère humérale puis le moment où l’on ne perçoit plus le bruit des pulsations dans cette artère. Le premier bruit correspond à la valeur la plus élevée et détermine la pression maximale (pression systolique), le second à la valeur la plus faible (pression diastolique) ; il indique la pression minimale.

La valeur normale de la pression artérielle systolique (PAS) est inférieure à 130 millimètres de mercure (mmHg) et la valeur normale de la pression artérielle diastolique (PAD) est inférieure à 85 mmHg. On commence à parler d’hypertension artérielle pour une PAS comprise entre à 140 et 159 mmHg et une PAD comprise entre 90 et 99 mmHg.

La pression artérielle peut varier et ces variations dépendent de la variation des paramètres indiqués plus haut : PA = VES x Fc + R. Si l’un de ces trois paramètres augmente, la PA augmente.

 

Comprendre les variations de la PA

Nous prendrons en compte les variations des seules fréquences cardiaques (Fc) et résistances périphériques (R). L’approche que nous vous proposons est simplificatrice et ne rend pas compte de l’ensemble des mécanismes de régulation de la pression artérielle.

Certains événements n’augmenteront la PA que de manière passagère. Cette augmentation correspond alors à la réponse adaptative de l’organisme. Ainsi, lorsqu’on fait un effort, notre rythme cardiaque (Fc) augmente, entraînant une augmentation passagère et physiologique de la PA. L’absorption d’un café fort peut augmenter la fréquence cardiaque et la PA, ce qui est habituellement sans incidence sur la santé.

L’augmentation des résistances périphériques (R) entraîne une élévation de la PA. Dans l’hypertension artérielle (HTA) primaire, la plus fréquente des HTA, ces résistances sont augmentées parce que les vaisseaux sont contractés à l’excès ou contiennent trop d’eau. L’hypertension artérielle retentit sur de nombreux organes, en particulier le cœur, les vaisseaux, le rein, et peut entraîner un accident vasculaire cérébral. Il faut alors agir avant qu’il ne soit trop tard…

 

Comment agir sur la PA et l’hypertension artérielle?

Certaines modifications du mode de vie permettent de faire baisser les chiffres de la PA et d’améliorer le profil de risque cardio-vasculaire.

L’arrêt du tabagisme : le tabac entraîne une augmentation de la PA de 5 à 10 mmHg dans les 15 à 30 minutes qui suivent la consommation d’une cigarette. Le tabac aggrave le pronostic cardio-vasculaire indépendamment de l’HTA, il est donc indispensable d’arrêter de fumer d’une manière générale, mais a fortiori lorsque l'on est hypertendu.

La réduction pondérale : l’obésité est associée à une augmentation des chiffres de PA. Cela est surtout vrai pour l’obésité de type androïde qui se manifeste par une répartition particulière des graisses autour de la taille. Entre 20 et 45 ans, le risque de développer une HTA est cinq à six fois plus important chez l’obèse que chez le sujet normal. La réduction de poids permet d’abaisser les chiffres tensionnels. Dans les HTA modérées, une réduction pondérale peut suffire à normaliser la PA et une perte de poids dans les HTA plus sévères s’avère indispensable pour améliorer l’activité des médicaments anti-hypertenseurs.

L’activité physique : lutter contre la sédentarité en pratiquant régulièrement une activité physique ralentit le rythme cardiaque et diminue la pression systolique d’environ 10 mmHg. Les sédentaires risquent de voir se développer une HTA de 20 à 50% plus important que les individus pratiquant une activité physique régulière.

La réduction de la consommation d’alcool : la consommation régulière d’alcool élève le niveau de la pression artérielle. Il est donc conseillé aux patients hypertendus de diminuer leur consommation à moins de 30 ml d’éthanol par jour, ce qui correspond à un quart de litre de vin ou trois quarts de litre de bière.

Réduction des apports en sodium : consommation de sel et pression artérielle sont étroitement liées. Le sel retient l’eau dans l’organisme. Ce phénomène augmente à la fois le travail cardiaque et les résistances périphériques, donc, nous l’avons vu, la pression artérielle. Ainsi, une réduction modérée des apports quotidiens en chlorure de sodium fait baisser les chiffres de la PA d’environ 5 mmHg.

En revanche, une alimentation riche en potassium permet d’abaisser les chiffres de la tension. On trouvera le potassium dans la viande, le poisson, les œufs, le lait, les légumes secs, les épinards, les fruits secs, les amandes….

Si les mesures hygiéno-diététiques ne sont pas suffisantes pour faire baisser une pression artérielle trop élevée, il est alors nécessaire d’y ajouter des médicaments, sans pour autant renoncer à un changement de style de vie plus en adéquation avec une HTA.

Les diurétiques constituent bien souvent le premier traitement de l’hypertension en favorisant l’élimination de l’eau et du sel. Ils diminuent ainsi le volume d’eau dans le corps et les résistances périphériques. Ces effets entraînent un abaissement de la pression artérielle. Attention cependant, les diurétiques peuvent avoir des effets secondaires, comme une perte du potassium. Il est donc impératif de suivre rigoureusement les recommandations du médecin.

Les bêtabloquants agissent également sur la pression artérielle. Ils la diminuent en diminuant la fréquence cardiaque et les résistances périphériques selon des mécanismes complexes.

Il existe beaucoup d’autres médicaments anti-hypertenseurs, mais globalement tous agissent en diminuant les résistances périphériques et, par voie de conséquence, la pression artérielle. Ce sont les antagonistes calciques, les inhibiteurs de l’enzyme de conversion, les antagonistes des récepteurs de l’angiotensine 2 et enfin les alpha-bloquants.

 

 

Faut-il prendre sa tension régulièrement ?

 

La tension, c'est la pression artérielle. (Vrai ou Faux ?)

Vrai - Les médecins ne parlent pas de tension mais de pression artérielle, c'est à dire de la pression qu'exerce le sang sur la paroi des artères. En effet, le sang ne peut circuler dans le corps que s'il est sous pression. Tension et pression sont des synonymes.

 

Plus on vieillit, plus il faut de tension. (Vrai ou Faux ?)

Faux - S'il est vrai que la tension a tendance à monter au fur et à mesure que l'on avance en âge, il faut être d'autant plus vigilant et faire baisser la tension chez les personnes âgées. Pour un adulte, qu'il soit jeune ou âgé, l'hypertension artérielle est trop haute à partir de 14 / 9 (centimètres) ou 140 / 90 (millimètres). A 60 ou 80 ans, 13 / 8 est une tension normale, au-dessus de 14 / 9 c'est déjà supérieur à la normale.

 

Une tension à 12/7 veut dire que la pression artérielle est égale à 12,7. (Vrai ou Faux ?)

Faux - Beaucoup pensent que 12/7 veut dire 12,7 (douze virgule sept). En réalité, le médecin annonce deux chiffres : 12 et 7. Il faut en effet savoir que la pression artérielle varie à chaque contraction cardiaque entre un maximum et un minimum.

Dans l'exemple présent, 12 est la pression systolique ou pression maximale lorsque le coeur se contracte et 7, la pression diastolique ou pression minimale, correspondant au relâchement du cœur.

Du point de vue physique, 12 signifie que la pression artérielle est de 12 centimètres de mercure. Maintenant, il a été convenu d'employer les millimètres de mercure. En conséquence, les médecins annoncent 120 / 70, au lieu de 12 / 7. Mais cela est rigoureusement la même chose.

 

Il faut prendre sa tension régulièrement (Vrai ou Faux ?)

Vrai - Mais, attention, il ne faut pas en faire une obsession. Chez une personne de moins de 40 ans, une tension normale, a fortiori basse ne nécessite pas d'être surveillée avant un ou deux ans.

Après 40 ans, en fonction des autres facteurs de risque (tabagisme, surpoids...) la tension doit être prise au moins tous les ans. Bien sûr, en cas d'hypertension, la surveillance devra être faite au rythme défini par le médecin.

 

On peut prendre sa tension soi même. (Vrai ou Faux ?)

Vrai- Aujourd'hui, il existe des appareils automatiques (dits appareils d'automesure) pour suivre sa tension et savoir si le traitement est efficace.

Prendre sa tension soi-même c'est bien. Mais il faut le faire en collaboration avec votre médecin. Lui seul est à même d'interpréter les chiffres et de conseiller les éventuelles adaptation de traitement.

D'autre part, les appareils d'automesure ne sont indiqués que pour suivre sa tension. En aucun cas, ils ne doivent être utilisés pour poser le diagnostic d'hypertension. Pour cela, il est impératif que la tension soit mesurée, par un médecin, avec un appareil à mercure, au cabinet, sur un sujet allongé et au repos depuis 20 minutes. Dons pas de diagnostics sauvages auprès de la famille !

 

Tous les appareils se valent. (Vrai ou Faux ?)

Faux - Tous les appareils ne se valent pas. Seuls ceux ayant reçu une homologation par un organisme officiel doivent être utilisés. Ces appareils sont des outils médicaux qui doivent être achetés auprès de professionnels compétents.

Votre pharmacien saura vous conseiller. Une fois votre achat fait, montrez votre appareil à votre médecin et vérifiez avec lui son bon fonctionnement et la bonne marche à suivre.

 

 

 

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